Contrôle technique : les défaillances mineures expliquées

Dans le cadre d’une vente, de l’achat ou de la mise en circulation d’un véhicule, le contrôle technique est important. Pour cela, vous vous rendrez chez un garagiste agréé. Selon le type de défaillances dont il s’agit, vous pourrez conduire librement, faire des réparations ou être interdit de circulation. La première solution est possible quand il est question de défaillances mineures.

L’essentiel à connaître sur les défaillances mineures

Lors d’une visite technique, un véhicule fait l’objet de plusieurs vérifications, le but étant de relever les anomalies ou plutôt les points de défaillances. Toutes les défaillances ne sont pas dangereuses pour le propriétaire, les autres conducteurs et pour l’environnement. On les classe généralement donc en trois catégories : les défaillances mineures, les défaillances majeures et les défaillances critiques. À l’opposé des autres défaillances, les défaillances mineures n’impliquent pas d’obligation. Le propriétaire du véhicule peut donc se passer de la contre-visite. On recommande toutefois de faire les réparations appropriées.

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En effet, après quelques heures de conduites, les défauts jugés mineurs peuvent devenir majeurs et parfois même critiques. Cet état de choses peut entraîner des pannes graves, qui bouleverseront tout votre agenda pendant plusieurs jours. En outre, le risque d’accident serait beaucoup plus élevé. Ainsi, bien que jugées mineures et insignifiantes, certaines défaillances de cette catégorie doivent être rapidement traitées.

Les différentes défaillances mineures

On compte en tout 139 défaillances mineures. Elles sont réparties en neuf groupes.

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Les défaillances mineures liées à l’identification

Il s’agit des défauts ayant rapport avec les documents et les numéros d’identification du véhicule.

Les défaillances mineures liées à la visibilité

Ce sont les défaillances relatives aux miroirs, aux rétroviseurs, aux parebrises et aux essuie-glaces.

Les défaillances mineures liées à la pollution

Elles ont principalement rapport avec le système antipollution.

Les défaillances mineures liées au système réfléchissant, aux équipements électriques et aux feux

Comme vous l’aurez compris, elles concernent toutes ce qui est lié au fonctionnement de la batterie. Par exemple : le système de démarrage, le dispositif d’éclairage, le positionnement de la batterie, etc.

Les défaillances mineures liées aux suspensions, aux essieux, aux pneus et aux roues

Ici, on parle surtout : des amortisseurs, des essieux, des écrous de moyeu, de la pression dans les pneus, etc.

Les défaillances mineures liées au système de direction

Il s’agit principalement du niveau de liquide de direction qui est bas ou en surplus, et les ripages.

Les défaillances mineures liées au système de freinage

Ce sont les dysfonctionnements relatifs : au capuchon, conte les poussières, aux correcteurs automatiques de freinages, aux disques, aux témoins de liquidités, etc.

Les défaillances mineures liées aux châssis

Les vices de cette catégorie sont les suivantes : absence de châssis, châssis en mauvais état, siège non conforme aux réglementations, etc.

Les défaillances mineures liées aux autres équipements

Les autres équipements sont entre autres : l’airbag, l’avertisseur sonore, la ceinture de sécurité, le tableau de bord, le système antivol, le triangle de signalisation, etc.