Voiture placée à la fourrière : ce qu’il faut savoir

Voiture placée à la fourrière : ce qu'il faut savoir

Sur ce blog consacré aux 1001 trucs à savoir dans un nombre de domaines variés allant de l’immobilier aux voyages en passant par les technologies du Web, nous avons décidé de vous proposer un article un peu particulier aujourd’hui. Celui-ci est en effet dédié à… la mise en fourrière d’une voiture. Comme nous imaginons que ce genre de situation peut arriver à n’importe quel automobiliste, voici quelques éléments à avoir en tête si jamais cela devait tomber sur vous.

Il existe des annuaires en ligne de numéros de fourrière

Vous n’avez pas envie de vous rendre dans un commissariat ou une gendarmerie afin d’apprendre dans quelle fourrière votre véhicule a été placé ? Nous avons une bonne nouvelle pour vous : il existe à l’heure actuelle des annuaires en ligne entièrement dédiés aux fourrières présentes dans toute la France comme celui-ci. Car oui, si vous n’étiez pas déjà au courant, il n’y a pas besoin d’autorisation particulière pour aller récupérer votre véhicule.

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Il vous suffira alors d’appeler les différentes fourrières de votre ville par téléphone en leur indiquant le numéro de votre plaque d’immatriculation. Vous vous évitez alors des remontrances de la part des forces de l’ordre. C’est toujours ça de gagné !

Il n’y a que deux documents à présenter pour récupérer votre voiture

La seconde chose à bien avoir en tête avant de vous rendre à la fourrière pour aller récupérer votre auto adorée, c’est qu’il vous faudra deux documents avec vous afin qu’on puisse vous la rendre selon les règles établies par la loi. Il s’agit de votre permis de conduire (que vous avez normalement toujours sur vous), mais aussi d’une attestation d’assurance du véhicule. Il faut en effet que la fourrière s’assure que vous soyez apte à rouler sur la voie publique. Enfin, n’oubliez pas de prendre de l’argent avec vous, car il va y avoir quelques frais à payer…

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Les frais de fourrière : quel est le tarif à prévoir ?

Maintenant que vous savez quels documents apporter avec vous pour récupérer votre voiture à la fourrière, pensez à bien vous pencher sur le coût que cette mésaventure peut représenter. Effectivement, les frais de fourrière ne sont pas négligeables et peuvent facilement s’additionner.

Le tarif de la mise en fourrière va dépendre du type de véhicule que vous possédez. Pour une voiture standard, comptez environ 120 euros pour les frais d’enlèvement et 35 euros par jour pour chaque journée passée en fourrière. Si vous avez un deux-roues motorisé, ces tarifs seront moindres : environ 60 euros pour l’enlèvement puis 20 à 25 euros par jour passé dans la fourrière.

Certainement désagréable mais nécessaire, il est donc primordial d’avoir conscience des conséquences financières qui peuvent découler d’un stationnement interdit ou gênant, qui pourrait causer l’enlèvement • voire même être accidentogène si l’on pense aux places réservées aux pompiers ou encore au bord des passages piétonniers.

Avant toute décision hâtive concernant votre stationnement prochainement envisagé dans une zone incertaine quant à sa réglementation routière (travaux récents, etc.), nous ne pouvons que vous conseiller vivement d’être vigilant(e) quant au placement temporaire ou définitif de votre véhicule sur nos routes.

Les recours possibles en cas de désaccord avec la fourrière

En cas de désaccord avec la fourrière, sachez qu’il existe des recours possibles. Si vous estimez que votre voiture a été enlevée sans raison valable ou que les tarifs appliqués sont abusifs, vous pouvez contester auprès du service compétent de la mairie ou de la préfecture qui dispose d’un pouvoir de contrôle sur les sociétés privées chargées de l’enlèvement des véhicules.

Si cette première démarche n’aboutit pas, vous pouvez entamer une procédure judiciaire pour faire valoir vos droits. Pour cela, il faut vérifier son contrat afin d’être bien assuré(e).

Il faut garder à l’esprit que toutes ces mesures ont pour but premier • au-delà de rétablir l’ordre public • d’assurer avant tout notre sécurité sur nos routes communes utilisées chaque jour par des millions de personnes.